Chaque automatisation ne fait qu'une chose, et c'est ce qui la rend fiable.

Une automatisation écrit le compte rendu d'un appel, ou prépare la relance du matin, ou trie une liste de profils, jamais les trois. Il y en a une par tâche, et c'est vous qui avez nommé la tâche. Un outil qui fait une seule chose la fait bien, et vous savez toujours ce que vous allez obtenir.

Ce n'est pas de l'automatisation au sens habituel. L'automatisation classique suit des rails, si ceci alors cela. C'est rapide et sûr, et ça ne sait rien faire du cas qui n'était pas prévu. Claude, lui, lit et juge ce qu'il a sous les yeux. Il voit que deux clients demandent la même chose depuis trois semaines, il comprend qu'une réponse polie est en fait un refus et pas une question, il repère le dossier qui n'a pas bougé et que personne n'a vu s'arrêter. Il s'appuie pour ça sur ce qu'il sait du métier en général, et sur ce que le second cerveau sait de vous en particulier.

Lundi, 8h30, avant le premier appel, une liste vous attend : trois sociétés à rappeler, et à côté de chaque nom, pourquoi maintenant, un mandat qui s'est arrêté il y a six mois, un interlocuteur qui vient de changer de poste, une annonce qu'ils viennent de publier. Vous tapez le nom de l'une d'elles, et vous récupérez qui vous connaissez chez eux, ce qu'on leur a dit et la question à leur poser. Le jeudi, la liste des entreprises qui recrutent dans vos métiers arrive, avec pour chacune si elle est déjà dans votre base ou pas encore.

Chacune s'écrit avec vous : on part de ce que vous faites déjà, on regarde comment vous le faites, et on l'écrit, puis on corrige sur les premiers ratés, parce qu'il y en a toujours. Rien ne se déclenche seul le premier jour : une automatisation se fait d'abord à la main avec Claude, puis d'un clic, et c'est seulement une fois rodée pendant des semaines qu'elle se réveille seule, à la fin d'un appel, chaque matin, chaque semaine, que votre poste soit allumé ou non. Une automatisation lâchée sans ce passage est une automatisation qui casse. Ce qui reste à l'intérieur de vos outils tourne seul, trier, filtrer, enrichir, ranger ; ce qui s'adresse à un candidat ou à un client s'arrête et attend votre relecture, et c'est vous qui placez la frontière entre les deux.

Leurs réglages, vos délais, vos formulations, vos critères, sont écrits en français dans votre second cerveau, dans des fichiers qui se lisent comme n'importe quel document. Et vous n'êtes pas prisonnier de nos réglages : vous ouvrez le fichier, vous changez un délai ou une formulation, et la fois suivante l'automatisation applique votre règle, sans nous appeler.

Une chose qu'on ne construit pas : ce que votre ATS fait déjà. Le résumé d'appel, le tri des candidatures, la lecture d'un CV sortent chez les éditeurs à un rythme mensuel, et tout ce qui vit à l'intérieur d'un logiciel finit par être fait par ce logiciel. On règle ces fonctions sur vos critères et elles sont comprises. Ce qu'on construit vit entre vos outils, ou dans votre façon de travailler : c'est ce qu'aucun éditeur ne fera à votre place.

« Une douzaine de relances à passer chaque semaine, et ce sont toujours les mêmesqu'on oublie : les clients qui n'ont rien dit depuis trois semaines. Une heure levendredi soir à relire les comptes rendus pour retrouver ce qu'on avait promis. »Il est 7 h, personnen'a rien lancéle seul déclencheurLundi, 7 h 00elle se réveille seuleLes promesses faitesen appel sont relueset les silences de plus dequinze joursPromesse faite le 3Relancé il y a 2 joursClaude juge ce qui estvraiment dûce qu'aucune règle decalendrier ne sait« Relancé avant hier. Lapromesse du 3, elle, est due. »Le brouillon est écritdans vos mots, avec le bonhistoriqueNotes du 3Brouillon prêtvos mots, le bon historiqueLa liste vous attendvous relisez, vous envoyezLe second cerveauhors du cycle, il nourrit le jugementC'est lui qui garde ce que vousavez promis en appel, à qui,et depuis combien de temps« Une douzaine de relances àpasser chaque semaine, et cesont toujours les mêmesqu'on oublie : les clientsqui n'ont rien dit depuistrois semaines. Une heure levendredi soir à relire lescomptes rendus pourretrouver ce qu'on avaitpromis. »Il est 7 h, personnen'a rien lancéle seul déclencheurLundi, 7 h 00elle se réveille seuleLes promesses faitesen appel sont relueset les silences de plus dequinze joursPromesse faite le 3Relancé il y a 2 joursClaude juge ce qui estvraiment dûce qu'aucune règle decalendrier ne sait« Relancé avant hier. Lapromesse du 3, elle, est due. »Le brouillon est écritdans vos mots, avec le bonhistoriqueNotes du 3Brouillon prêtvos mots, le bon historiqueLa liste vous attendvous relisez, vous envoyezLe second cerveauhors du cycle, il nourrit le jugementC'est lui qui garde ce que vousavez promis en appel, à qui,et depuis combien de temps

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