Pour les cabinets de recrutement, en France.

Il y a dans votre semaine trois ou quatre tâches que vous refaites à la main et que personne n'aime faire.

On les fait disparaître, sur les logiciels que vous avez déjà, et on vérifie chaque mois qu'elles restent disparues. On passe nos semaines à suivre ce que l'IA sait faire de nouveau, et on installe dans les cabinets de recrutement la part qui tient debout : un second cerveau posé sur les logiciels que vous avez déjà. Il retrouve avant que vous décrochiez tout ce qui s'est dit avec un client, prépare chaque matin les relances qui attendent, remonte chaque semaine les entreprises de vos métiers qui donnent des signes d'embauche, et retient ce qu'on lui apprend. Ce qu'il retient sert à la fois suivante, donc le système travaille un peu plus à votre manière chaque semaine. C'est vous qui choisissez les tâches qu'il prend en charge, et ce qui continue de passer devant vous avant de partir. Et une fois installé, on le fait tourner : quand un de vos logiciels bouge, on le voit avant vous.

En quatre phrases

Nous faisons disparaître des tâches que vous nommez vous même, la relance qui s'oublie, le compte rendu à retaper, la demi-heure de fouille avant un rendez-vous.

Le travail se fait à l'intérieur des logiciels que vous avez déjà, et vous n'avez ni écran de plus à ouvrir ni habitude à changer.

Rien ne part vers un client ou vers un candidat sans que vous l'ayez relu, et c'est vous qui déplacez cette limite quand vous changez d'avis.

Une fois installé, nous vérifions chaque mois que le système tient encore sur vos logiciels, et nous corrigeons avant que vous voyiez quoi que ce soit.

Ce n'est pas le travail qui manque, c'est le temps de le faire.

Dans un cabinet de cinq personnes, les tâches qui se répètent tombent toujours sur ceux qui ont le moins de temps pour elles. Vous passez une demi-heure à fouiller quatre logiciels avant un rendez-vous que vous auriez pu préparer en deux minutes. Les candidats que vous avez présentés il y a deux ans sont dans votre base et n'existent plus pour personne. Et il arrive régulièrement que deux écrans ne disent pas la même chose, sans que personne sache lequel croire.

Vous payez déjà des logiciels très capables dont vous utilisez une petite part. Le problème n'a jamais été de vous en vendre un de plus.

Ce sur quoi on se branche

Vos logiciels ne changent pas, Claude vient travailler à l'intérieur de chacun.

Claude est l'assistant d'Anthropic, et c'est sur lui que tout est construit. Il lit vos appels, vos mails et vos fiches, en tire ce qui compte et l'écrit au bon endroit. Rien ne se perd entre deux outils, le cabinet entier tient dans une seule tête.

Claude
VotreATS
Votretéléphonie

Le système tient en quatre couches, plus ce qui le fait durer.

Ce n'est pas un logiciel de plus, pas un robot qui envoie à votre place, pas un aspirateur de profils sur LinkedIn, pas une formation sur catalogue, et pas un abonnement à un service de plus.

Ces couches sont le plan de ce qu'on installe chez vous, et il est le même d'un cabinet à l'autre : ce qu'on apporte, Claude, le second cerveau et la surveillance, ne se négocie pas, et ce sur quoi on se branche est le vôtre. Chacune s'appuie sur celle du dessous, et Claude circule dans toutes, si bien qu'une question posée en français suffit à atteindre n'importe laquelle.

Vous ne travaillez que sur le haut de la pile, où tout arrive déjà trié et prêt à décider. Le montage, c'est nous qui le faisons, à partir de vos besoins et de ce que vous nous demandez. Vous n'avez que deux choses à fournir, nous décrire votre façon de travailler et nous ouvrir l'accès à vos outils, mais les premières heures sont les vôtres et elles ne se délèguent pas, parce que personne d'autre ne sait comment vous travaillez.

Le tableau de bordce que vous regardez le matinClaudeil circule dans les quatre,c'est à lui que vous parlezLe second cerveauce que le cabinet sait, rangé tout seulLes automatisationsune par tâche, elles font le travailLes connexionsvos logiciels, tels que vous les avez déjàLe tableau de bordce que vous regardez le matinClaudeil circule dans les quatre,c'est à lui que vous parlezLe second cerveauce que le cabinet sait, rangé tout seulLes automatisationsune par tâche, elles font le travailLes connexionsvos logiciels, tels que vous les avez déjà

Ce qu'on installe

Un second cerveau

Un endroit qui rassemble ce que le cabinet sait : ses clients, ses missions, ses méthodes, ses comptes rendus. On l'interroge en français, comme on parlerait à quelqu'un qui aurait tout lu et tout retenu.

Voir ce qu'il retient de votre cabinet →

Vos logiciels, reliés entre eux

Votre ATS, votre téléphonie et votre messagerie continuent de tourner : le système lit directement dedans, et y écrit ce que vous avez validé. Vous gardez vos habitudes, et l'information circule d'un outil à l'autre sans que personne la recopie.

Voir comment on entre dans vos logiciels →

Des automatisations, une par tâche

Chacune prend en charge une tâche précise que vous avez nommée, de la relance du matin au compte rendu d'un appel. Elles se déclenchent seules ou d'un clic, selon ce que vous préférez garder sous les yeux.

Voir comment une automatisation se règle sur vous →

Un tableau de bord

C'est la page d'accueil de votre cabinet : elle réunit ce qu'il faut savoir le matin et ce qui attend votre décision. Vous voyez en une page où en est la maison, sans ouvrir trois logiciels.

Voir l'écran du matin →

Et on le fait tourner

Vos logiciels bougent sans prévenir, et une automatisation que personne ne surveille continue de tourner en écrivant au mauvais endroit. Chaque mois, on compare ce que le système suppose de vos outils avec ce qu'ils contiennent, en lecture seule, et on corrige avant que ça se voie.

Voir ce qu'on vérifie chaque mois →

Ce qui tourne déjà, et ce que ça nous a appris.

Le premier système que nous avons installé tourne depuis l'été dans un cabinet français, sur son propre logiciel de recrutement et sa propre téléphonie. Neuf automatisations y ont été livrées cet été et cinq sont en service aujourd'hui, et chacune a été corrigée après ses premiers ratés plutôt qu'avant, parce qu'il y en a toujours.

Un mois après la livraison, cinq repères sur trente-quatre avaient bougé, deux étaient cassés, et une automatisation programmait sa propre panne au 1er janvier. Personne dans le cabinet ne l'avait vu, et rien ne l'aurait signalé. C'est cette mesure, et pas une promesse, qui explique pourquoi l'abonnement mensuel existe et ce qu'il paie.

Voir ce que la surveillance fait chaque mois

Chaque automatisation est réglée sur votre façon de faire.

Des quatre couches, celle des automatisations est le gros du chantier : c'est là que passe le plus de notre travail, et c'est elle qui décide de ce que vous gagnez chaque jour. C'est aussi la plus personnelle, celle où deux cabinets ne se ressemblent jamais tout à fait.

Celles qu'on installe existent déjà, éprouvées dans d'autres cabinets et corrigées après les ratés de quelqu'un d'autre. Ce qui change d'une maison à l'autre, ce n'est pas le geste, c'est le réglage : vos délais, vos critères, vos formulations, et la limite entre ce que vous validez et ce qui part sans vous.

Comme le travail porte sur le réglage et non sur la construction, une installation se compte en semaines plutôt qu'en mois, et vous voyez la première automatisation tourner bien avant la fin du chantier. Et quand votre ATS fait déjà l'une d'elles, le résumé d'appel, le tri des candidatures, on la règle sur vos critères sans vous la facturer : une fonction que vous payez déjà n'est jamais une ligne de devis.

Et la mienne, elleressemblerait à quoi ?On part d'une des nôtres, déjà éprouvée.Puis on la règle sur vos mots et vos règles.Réglé pour votre cabinetRelance à J+5, puis J+12Fiche envoyée après validationTri sur vos critères, pas les nôtresEt la mienne, elleressemblerait à quoi ?On part d'une des nôtres, déjà éprouvée.Puis on la règle sur vos mots et vos règles.Réglé pour votre cabinetRelance à J+5, puis J+12Fiche envoyée après validationTri sur vos critères, pas les nôtres

Voir toutes nos automatisations

Chaque semaine, on trie ce qui sort pour ne garder que ce qui marche.

On passe chaque semaine en revue les annonces des éditeurs, les travaux des équipes de recherche et ce que les praticiens les plus avancés montrent de leurs montages. Ce qui nous intéresse est confronté à des cas réels de recrutement, on en écarte beaucoup, et on garde ce qui tient encore debout une fois sorti de la démonstration.

C'est ce travail qui nous donne quelques mois d'avance, et c'est aussi lui qui vous évite de payer pour des idées qui ne tiendront pas. On le publie ici, daté, pour que vous puissiez le vérifier.

Voir toute la veille

Qui vous aurez en face.

Nous sommes deux frères, Maël et Théo Dutrey, et c'est nous qui installons. Maël construit les automatisations et le second cerveau, Théo tient la structure de la mission et ce qui doit être écrit avant d'être promis.

Vous n'aurez jamais un commercial au premier appel et quelqu'un d'autre ensuite. La personne qui vous écoute décrire votre mardi est celle qui écrira la règle qui en sortira.

Être deux est une petite maison, et nous préférons le dire que le laisser deviner. C'est aussi pour cela que le système est construit pour ne pas dépendre de nous, et que tout ce qu'il contient se lit sans avoir à nous appeler.

Les questions qu'on nous pose

On a déjà essayé des outils IA, rien n'est resté.

On part d'une tâche que vous nommez, traitée à l'intérieur des logiciels que vous avez déjà.

C'est le cas le plus fréquent, et la raison est presque toujours la même : l'outil était générique, il fallait ouvrir une fenêtre de plus et changer sa façon de travailler pour qu'il serve à quelque chose.

On prend le problème dans l'autre sens. On part d'une tâche précise que vous nommez, on la traite à l'intérieur des logiciels que vous avez déjà, et il n'y a rien de nouveau à apprendre.

Ce qu'on apporte vraiment, c'est le recul. Celui de savoir ce que l'IA fait très bien aujourd'hui, mais aussi ce qu'elle fait encore mal, et une bonne partie de notre travail consiste à écarter les idées qui ne tiendront pas.

On construit sur Claude, d'Anthropic, parce que c'est ce qui tient le mieux sur ce type de travail. Si autre chose passe devant, on le saura avant vous, et on le dira.

On pourrait le faire nous mêmes, mon associé s'y intéresse.

La construction est la partie facile, et ce n'est pas elle qui coûte.

Vous pouvez, et beaucoup l'ont fait. Parmi les cabinets français réellement outillés que nous avons documentés, la plupart ont construit en interne, avec quelqu'un que le sujet passionnait.

Ce qui coûte, c'est le mois où cette personne reprend une mission urgente, où un statut change dans l'ATS, et où plus personne ne sait pourquoi la relance du matin s'est arrêtée.

La vraie question n'est donc pas qui construit, mais qui répond quand ça casse un mardi de janvier. Un système sans propriétaire nommé meurt en silence, et on s'en aperçoit une fois que les données sont fausses.

Est-ce que ça enverra des choses à ma place ?

Seulement si vous le décidez, et par défaut non.

Tout ce qui part vers un candidat ou vers un client s'arrête devant vous : c'est préparé, vous relisez, vous envoyez. Ce qui reste à l'intérieur de vos outils, trier, filtrer, ranger, enrichir, tourne seul, puisqu'il n'y a personne au bout.

La frontière entre les deux, c'est vous qui la placez. Et elle se déplace le jour où vous changez d'avis.

Il faut changer de logiciel ?

Non, c'est même l'inverse : le système s'installe autour de ce que vous avez déjà.

On se branche sur votre ATS, votre téléphonie, votre messagerie. La plupart des cabinets paient chaque mois des outils très capables dont ils utilisent une petite part. Il y a presque toujours plus à gagner à les faire enfin travailler ensemble qu'à en acheter un de plus.

Quand il vous manque une pièce, une téléphonie qui n'enregistre pas, aucun outil pour trouver les sociétés qui recrutent, on vous recommande la même chez tous nos clients, à côté de votre ATS et jamais à sa place, à votre nom et à son coût exact. Il arrive aussi qu'un logiciel n'ait aucune porte de service : dans ce cas on travaille à côté de lui, sur tout ce qui concerne vos clients, votre mémoire et vos relances, et on vous le dit avant de commencer. Changer d'outil reste un conseil qu'on peut donner au diagnostic, jamais quelque chose qu'on vend. Et si votre seule douleur est côté candidat, sur un logiciel fermé que vous ne voulez pas changer, on vous le dit au premier appel : votre ATS ou un outil à quelques dizaines d'euros par mois le fera, pas nous.

Et quand mes logiciels changent ?

Ils changent, c'est la panne la plus fréquente, et c'est exactement ce que la surveillance mensuelle existe pour attraper.

Un statut renommé dans votre ATS, un collaborateur parti, une porte de service qui évolue chez l'éditeur. Une automatisation que personne ne surveille continue de tourner et écrit au mauvais endroit, et on s'en aperçoit quand les données sont déjà fausses.

C'est pour ça que l'installation ne s'arrête pas à la livraison. Chaque mois, on relit le système à côté de vos outils, en lecture seule, et on corrige avant que ça se voie. Vous recevez un rapport d'une page qui dit ce qui a bougé et ce qui a été fait.

Rien ne se répare tout seul dans votre dos : le système ne modifie jamais une fiche de sa propre initiative. Il prévient, et c'est nous qui corrigeons.

Si j'arrête l'abonnement, il me reste quoi ?

Tout, et c'est le point le plus important de cette page.

L'abonnement ne loue rien et ne déverrouille rien, il paie la surveillance mensuelle et les heures qui font évoluer le système.

Le jour où vous l'arrêtez, votre second cerveau reste votre dossier de fichiers, les automatisations restent écrites en français chez vous, et les accès restent à votre nom. Tout continue de tourner exactement comme la veille.

Ce que vous perdez est précis, et c'est la seule chose que vous perdez. Plus personne ne relit chaque mois ce que le système suppose de vos logiciels, donc il se dégradera sans que vous vous en aperceviez.

Nous préférons vous le dire dans ces termes plutôt que de vous vendre un abonnement dont on ne peut pas sortir.

Et si mon ATS finit par faire tout ça lui même ?

Une partie, oui, et c'est déjà en cours. Ce qu'un éditeur ne fera pas, c'est relier les outils de ses concurrents et porter la méthode de votre cabinet.

Les éditeurs sortent une fonction IA tous les mois, le résumé d'appel, le tri des candidatures, la lecture d'un CV. Tout ce qui vit à l'intérieur d'un logiciel finit par être fait par ce logiciel, et on ne vous vend jamais ça. Quand votre ATS fait déjà une chose, on la règle sur vos critères et elle est comprise, jamais une ligne de devis.

La mémoire de vos relations clients, la relance du matin, le pont entre votre téléphone et votre ATS, vos règles de tri écrites en français : c'est là qu'on travaille, et c'est ce qui reste quand l'éditeur ajoute un bouton. On vérifie aussi chaque mois que votre configuration tient, ce qu'aucun éditeur ne fera pour les outils de ses concurrents.

Et quand il ajoute justement le bouton qui remplace une de vos briques, on vous le dit dans le rapport du mois, la brique sort de l'abonnement, et le raccordement suivant y entre. Vous ne payez pas deux fois la même fonction.

Combien ça coûte ?

Au forfait, jamais à la journée, à partir de la tâche que vous nommez au premier appel.

Un projet se chiffre à partir de ce que cette tâche vous coûte aujourd'hui en heures, et de ce qu'il faut brancher pour qu'elle disparaisse.

La grille est sur la page des tarifs : un diagnostic, une installation au forfait, socle puis brique par brique, et un abonnement mensuel en trois paliers. Les licences des outils qu'on vous recommande sont à votre nom, au coût exact, à part.

Le prix se compare à ce que la mission fait rentrer, pas à une ligne de logiciel de plus. Vous savez avant de signer ce que ça coûte, ce que ça remplace, et au bout de combien de temps vous le voyez.

J'ai vu des indépendants faire ça à trois cents euros la journée.

C'est exact, et pour un enchaînement isolé c'est probablement le bon choix.

Une automatisation qui ne touche qu'un seul outil se construit en quelques jours et ne demande plus grand chose ensuite.

Ce que vous achetez à la journée s'arrête le jour où les journées s'arrêtent. Personne ne relit ensuite ce que le système suppose de vos logiciels, et personne ne répond quand une relance part au mauvais endroit.

Nous facturons l'installation au forfait et la suite à l'abonnement pour cette raison précise. La suite est le seul endroit où un système se garde ou se perd.

On est trop petits ?

C'est plutôt là que ça marche le mieux.

Dans une petite structure, les tâches répétitives tombent sur ceux qui ont le moins de temps, et une décision se prend en une conversation plutôt qu'en trois comités. Un système s'y installe en quelques semaines, pas en un an.

Il n'y a pas de taille minimum. Il y a une condition : pouvoir nommer les tâches qui vous coûtent.

Et si ça ne marche pas ?

Nous ne promettons pas de rembourser, et nous vous expliquons pourquoi.

Vous n'auriez pas intérêt à ce que nous le fassions. Le diagnostic existe pour que la question se pose avant l'installation plutôt qu'au milieu du chantier. Il coûte 490 €, il vous appartient quoi qu'il arrive, et il vous dit ce qui est automatisable chez vous même si nous n'allons pas plus loin ensemble.

Si à sa lecture nous ne sommes pas d'accord sur ce qu'il faut faire, nous vous le disons et nous nous arrêtons là. Le risque se prend à l'entrée, quand il coûte le prix du diagnostic, et pas une fois le chantier engagé.

Et une fois l'installation commencée, vous voyez la première automatisation tourner avant la fin du chantier. Vous n'attendez jamais la livraison complète pour savoir si ça marche chez vous.

Les questions qu'on se pose avant de signer →

Parlons de votre cabinet pendant trente minutes.

L'appel dure une demi heure, sans diaporama ni argumentaire préparé. On regarde ensemble ce que vous faites encore à la main, et on vous dit ce qu'on pourrait en faire, dans quel ordre et à quel horizon.

Vous repartez avec une idée claire de ce qui est automatisable chez vous, même si on n'allait pas plus loin ensemble.

Trente minutes, rien à préparer, et aucun engagement à la fin.